11.10.2009
Les hommes
les hommes meurent de boue
la conscience en jeu de quilles
la tête lourde et sinistre
de qui rejette en ministre
les vieux rêves de terre glaise
les hommes meurent beaucoup
dans les miroirs désavoués
des mensonges émiettés
où naît reflets fuyants
leur cruelle vérité
les hommes meurent voyous
dans les demeures veuves
et leur âme égarée
rejoint des ans parée
les senteurs d'un herbier
Théo
18:59 Publié dans Les poèmes | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : poésie, littérature



Commentaires
j'aime. c'est très fort. je trouve.
Ecrit par : carOlinade | 17.11.2009
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