29.09.2009
Loin des regards
13:54 Publié dans Les insolites, Les mots et images | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : photo
28.09.2009
Gages de bonne volonté d'un paradis fiscal

La Suisse arrête Roman Polanski...

... et relâche Hannibal Kadhafi en s'excusant auprès de son père.
23:23 Publié dans Les actualités, Les mots et images | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : polanski, kadhafi
25.09.2009
X
14:27 Publié dans Les arts | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : photo, concours, biennale de lyon
13.09.2009
Moore à Venise
Michael Moore (à la Mostra de Venise)
« La démocratie n'est pas un sport de spectateurs, il faut y participer ! »
14:08 Publié dans Les perles et diamants | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : michael moore, démocratie
12.09.2009
Aux amoureux des mots
Des blogs s'arrêtent, d'autres disparaissent, renaissent sous une autre forme, marquent un nouvel arrêt. Trop de blogs tue-t-il le blog ? Est-ce le prix à payer pour cette des-mots-cratie là ?
Le relatif-définitif est inscrit en lettres implicites dans tout ce que l'on écrit. Le présent a pour principe de se succéder sans cesse à lui-même sous une autre forme. Le mot est mort ! Vive le mot !
L'écriture est liée à une parfaite osmose entre besoin et désir profonds, et lorsque l'un de ces éléments fait la guerre à l'autre, il y a trêve sur le plan de l'écriture, mais pour qui aime les mots, la vraie paix aura toujours le goût d'encore.
Théo
13:24 Publié dans Les brèves réflexions | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : écriture, blog
11.09.2009
Le changement de ton de Monsieur Léo
- Ma préférence va à celui-ci, beaucoup plus souple, un peu plus grand, plus beau.
- Plus original aussi.
- Certainement.
- Pardon.
- Vous pouvez choisir la couleur des...
- Vert et rose alors.
- Au revoir messieurs-dames.
- Ce qui ira bien avec votre teint. Annie, tenez la porte à madame, voyons !
- Son prix ?
- Mille cinq cent euros.
- Non, non, ne vous dérangez pas.
- Mille trois cents pour une bonne cliente ?
- Pardon.
- Je suis vraiment navré, madame, la maison ne pratique aucune remise. Mais nous accepterons volontiers deux chèques. Trois même pour vous être agréable.
- Dans ce cas je l'achète.
- Vous ne le regretterez pas. Jacqueline, voulez-vous vous charger de la commande de madame.
- Je m'en occupe tout de suite, Monsieur Léo.
- Bonjour. Avez-vous encore ce fameux modèle gigogne ?
- J'ai bien peur que non, ah si ! Je vous demande un instant, monsieur... Allo, Harry, c'est encore moi. Il nous reste un modèle gigogne ?... Mon collègue se renseigne.
- Merci.
- Pardon.
- Je pourrais venir le chercher quand ?
- Nous vous le livrerons, si vous voulez.
- Hen, hen. Je vais voir à Victor Hugo. Merci, Harry.
- Oui, je vous donne mon adresse.
- Bonjour, savez-vous où se trouve le numéro 42 bis, cela passe de 42 à 44.
- C'est l'ancienne numérotation.
- Allez-voir au 54, je crois.
- 112, avenue du Président Washington.
- Oui, c'est encore moi, Harry, il me vient une idée. La commande de madame Japadopoulos est-elle toujours là ?
- Vendredi en huit, cela vous convient ?
- Un instant !
- Un instant.
- Excusez-moi. Oups !
- Cela ne fait rien, je repasserai.
- Non, non, il y en a pour une toute petite minute.
- Donnez-moi votre numéro de téléphone.
- Prenez ma carte.
- Je vous rapporte un café, monsieur Léo ?
- Volontiers, ma belle.
- Merci, comme cela nous vous appellerons la veille pour vous confirmer la... Oui ?
- Vous avez livré madame Bréjan-Bar ?
- Un instant.
- Vous m'avez dit oui ?
- Pardon.
- Evitez de passer devant les clients, Annie, combien de fois faut-il vous le répéter !
- Excusez-moi.
- Ah ? Parfait, alors faites-la moi parvenir, la cliente a téléphoné pour dire qu'elle annulait ... Ne vous inquiétez pas, je me comprends... C'est ça.
- Je reviendrai plus tard.
- Oui, quoi ?
- Vous pouvez repasser d'ici une petite heure ?
- Je préfère que ma femme vienne elle-même.
- Monsieur Léo, c'est pour vous.
- Je prends, un instant.
- Pour le café...
- Je vous fais trois chèques alors.
- Madame Bréjan-Bar, vous l'avez livrée ?
- Verte et rose, hein, ne vous trompez pas.
- N'ayez aucune inquiétude.
- Combien il coûte ?
- C'est votre femme.
- Oui, oui.
- Je peux te rappeler plus tard ?
- En voilà un.
- Bonjour, finalement j'ai encore changé d'avis.
- Quoi ?... Mais tu as entendu ça où ?
- Je l'antidate ? Je le postdate je veux dire, enfin, vous comprenez.
- Pour se garer dans votre quartier !
- Ah, voilà enfin le plombier.
- Les deux en même temps ?
- Cela n'est pas autorisé. Datez-les tous d'aujourd'hui. Ne vous inquiétez pas, on a l'habitude.
- Pardon.
- Votre café, Monsieur Léo. Oh, vous êtes tout pâle !
- Je vous donnerai le troisième à la...
- Bordel de merde ! les Twin Towers...
Théo
09:19 Publié dans Les dialogues | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : écriture, 11 septembre
06.09.2009
Aube
une perche tendue
un miroir pendu
l'étendue
Théo
13:44 Publié dans Les mots et images | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : poésie, écriture




